L'interview de Thierry Laurent (1/2)
Voici le début de l'interview de Thierry Laurent. Ceux qui le connaissent seront surement ravis d'avoir de ses nouvelles. Ceux qui ne le connaissent pas pourront le découvrir.
Comment est né l'EIP ?
Lorsque je suis arrivé à l’école de musique de Péronnas en 1977 si j’ai bonne mémoire, l’école ne comptait que quelques élèves qui se répartissaient dans une classe de violon, une de clarinette et une de flûte. J’ai assez rapidement proposé aux quelques élèves plus avancés de travailler ensemble sur des partitions simples de musique de chambre et nous avons ainsi formé la première phalange musicale péronnassienne ! Nous devions alors travailler le dimanche matin dans la salle du conseil municipal. Les élèves ont très vite accroché et au fur et à mesure des années la formation a grandi et s’est embellie… C’était une récompense pour beaucoup de jeunes élèves de rejoindre cet embryon d’orchestre… Une première étape importante a été l’organisation d’un stage dans un château dans la Loire me semble-t-il à l’issue duquel nous avons donné notre premier vrai concert…Un grand souvenir même si je suis incapable de me souvenir de l’année !…Les élèves avaient travaillé comme jamais et nous étions rentrés avec quelques lèvres en piteux état !! Face à l’augmentation des effectifs et en accord avec le maire, l’orchestre a continué et a fini par se former en association pour s’autogérer plus simplement…C’était je crois en 1988/89 et le voyage en Suède a été la première grande manifestation de ce nouvel ensemble qui a alors pris le nom qu’il porte encore aujourd’hui.
Quels souvenirs en gardes-tu aujourd'hui ?
Je n’ai plus que des bons souvenirs ! Ai-je oublié les mauvais ou n’y en a-t-il pas ? Dans tous les cas il y en a peu…Même mes « coups de gueule », et il y en eut de nombreux restent aujourd’hui comme de bons moments… Les retards, les répétitions oubliées, les absences annoncées le …lendemain du concert, les affreux qui prenaient un malin plaisir à me provoquer pour me faire râler, (et je citerai sans ordre de préséance Bruno, Philippe, Jean Michel, Mathieu, mais aussi plus souvent qu’à son tour certaine Grignette qui se reconnaîtra) et combien d’autres qui tous malgré ça ne m’ont laissé finalement que de bons souvenirs même si certains jours je leur aurais volontiers botter les fesses ! Je me demande même si je ne l’ai pas fait parfois !! Peut-être qu’eux s’en rappellent ! Jamais je crois je n’ai eu de mal à faire une répétition ou un concert et notre salle Victor Félix reste un lieu chargé d’émotion et dans laquelle j’étais bien!
En le quittant il y a quelques années, quel avenir imaginais tu pour cet orchestre ?
A vrai dire je n’imaginais rien de particulier… La roue tourne et personne n’est indispensable…La preuve ! Il y a et il y aura toujours des gens pour se faire plaisir autour de la musique et c’est bien là l’essentiel… L’EIP est toujours là avec de nouveaux musiciens et musiciennes et le fait qu’il soit dirigé par des musiciens que j’ai vus tout petits à l’école de musique puis comme musiciens n’est pas pour me déplaire ! Cela prouve que le plaisir de jouer est toujours présent et que l’avenir est assuré !
Comment est né l'EIP ?
Lorsque je suis arrivé à l’école de musique de Péronnas en 1977 si j’ai bonne mémoire, l’école ne comptait que quelques élèves qui se répartissaient dans une classe de violon, une de clarinette et une de flûte. J’ai assez rapidement proposé aux quelques élèves plus avancés de travailler ensemble sur des partitions simples de musique de chambre et nous avons ainsi formé la première phalange musicale péronnassienne ! Nous devions alors travailler le dimanche matin dans la salle du conseil municipal. Les élèves ont très vite accroché et au fur et à mesure des années la formation a grandi et s’est embellie… C’était une récompense pour beaucoup de jeunes élèves de rejoindre cet embryon d’orchestre… Une première étape importante a été l’organisation d’un stage dans un château dans la Loire me semble-t-il à l’issue duquel nous avons donné notre premier vrai concert…Un grand souvenir même si je suis incapable de me souvenir de l’année !…Les élèves avaient travaillé comme jamais et nous étions rentrés avec quelques lèvres en piteux état !! Face à l’augmentation des effectifs et en accord avec le maire, l’orchestre a continué et a fini par se former en association pour s’autogérer plus simplement…C’était je crois en 1988/89 et le voyage en Suède a été la première grande manifestation de ce nouvel ensemble qui a alors pris le nom qu’il porte encore aujourd’hui.
Quels souvenirs en gardes-tu aujourd'hui ?
Je n’ai plus que des bons souvenirs ! Ai-je oublié les mauvais ou n’y en a-t-il pas ? Dans tous les cas il y en a peu…Même mes « coups de gueule », et il y en eut de nombreux restent aujourd’hui comme de bons moments… Les retards, les répétitions oubliées, les absences annoncées le …lendemain du concert, les affreux qui prenaient un malin plaisir à me provoquer pour me faire râler, (et je citerai sans ordre de préséance Bruno, Philippe, Jean Michel, Mathieu, mais aussi plus souvent qu’à son tour certaine Grignette qui se reconnaîtra) et combien d’autres qui tous malgré ça ne m’ont laissé finalement que de bons souvenirs même si certains jours je leur aurais volontiers botter les fesses ! Je me demande même si je ne l’ai pas fait parfois !! Peut-être qu’eux s’en rappellent ! Jamais je crois je n’ai eu de mal à faire une répétition ou un concert et notre salle Victor Félix reste un lieu chargé d’émotion et dans laquelle j’étais bien!
En le quittant il y a quelques années, quel avenir imaginais tu pour cet orchestre ?
A vrai dire je n’imaginais rien de particulier… La roue tourne et personne n’est indispensable…La preuve ! Il y a et il y aura toujours des gens pour se faire plaisir autour de la musique et c’est bien là l’essentiel… L’EIP est toujours là avec de nouveaux musiciens et musiciennes et le fait qu’il soit dirigé par des musiciens que j’ai vus tout petits à l’école de musique puis comme musiciens n’est pas pour me déplaire ! Cela prouve que le plaisir de jouer est toujours présent et que l’avenir est assuré !
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