L'interview de Clément
Suite des interviews : c'est au tour de Clément aujourd'hui
1.Clément, quels sont tes premiers souvenirs de l'EIP ?
C'est Thierry biensûr (Thierry Laurent, directeur artistique de l'EIP pendant plus de 20 ans) et son charisme indescriptible. Un père spirituel ! C'est fou comme on peut être marqué à tout jamais par un grand bonhomme. Et c'est marrant parce qu'on s'en rend pas forcément compte sur le coup. Il m'a tant apporté... S'il y avait un souvenir des débuts à garder, ce serait cette réflexion amicale et en même temps brutale qu'il m'avait faite ma première année à l'EIP : "Tu sais Clément, tu n'es pas obligé de respirer entre chaque mesure... Ta respiration doit être guidée par la mélodie que tu interprètes. Ecoute ou respire !" J'ai beaucoup appris ce jour-là et je continue d'en apprendre chaque jour. Il n'est jamais très loin d'ailleurs...
2.Avant d'être chef d'orchestre, tu es surtout hauboiste, parle nous de ton instrument. Pourquoi l'avoir choisi ?
Je ne m'en souviens pas tellement. En fait, je crois ne pas avoir eu vraiment le choix à l'époque. On arrivait par ordre de classement de première année de solfège et vu que je n'étais pas l'un des meilleurs, je me suis retrouvé entre un trombone, un violoncelle et un hautbois... Choix restreint mais rapide ! J'ai opté pour le hautbois parce que j'aimais son originalité, sopn envie de ne pas ressembler aux autres, ça me correspondait assez bien à l'époque et maintenant encore. Bon, j'ai quand même joué pendant un an de la flûte à bec avant de pouvoir souffler dans ce fameux bignou vu sa grande difficulté de jeu !
3.Comment es tu arrivé à la direction d'orchestre ?
Sans vraiment le chercher en fait. Il y a 5 ans, une amie me parle de l'harmonie de Neuville Les Dames. Elle m'informe qu'ils n'ont plus de chef et me demande si je veux faire un bout d'essai. Un peu sur un coup de tête et après quelques verres, je dis "banco" ! Il faut être un peu fou pour accepter un truc pareil à 18 ans ! Je me retrouve donc du jour au lendemain parachuter devant 50 musicos et j'apprends à diriger un peu sur le tas durant les premières semaines. Apparemment, je plais à tout le monde, et il décide de me garder. La suite, on la connaît...
4.En ce début d'année 2007, si tu avais un voeux à formuler pour l'EIP lequel serait il ?
Je crois qu'on a un superbe programme cette année comme une certaine candidate à la présidentielle. On gagnera j'en suis sûr (en popularité, en musiciens, en qualité...) !

L'orchestre, dirigé par Clément, lors du dernier concert de Printemps, à Péronnas.
1.Clément, quels sont tes premiers souvenirs de l'EIP ?
C'est Thierry biensûr (Thierry Laurent, directeur artistique de l'EIP pendant plus de 20 ans) et son charisme indescriptible. Un père spirituel ! C'est fou comme on peut être marqué à tout jamais par un grand bonhomme. Et c'est marrant parce qu'on s'en rend pas forcément compte sur le coup. Il m'a tant apporté... S'il y avait un souvenir des débuts à garder, ce serait cette réflexion amicale et en même temps brutale qu'il m'avait faite ma première année à l'EIP : "Tu sais Clément, tu n'es pas obligé de respirer entre chaque mesure... Ta respiration doit être guidée par la mélodie que tu interprètes. Ecoute ou respire !" J'ai beaucoup appris ce jour-là et je continue d'en apprendre chaque jour. Il n'est jamais très loin d'ailleurs...
2.Avant d'être chef d'orchestre, tu es surtout hauboiste, parle nous de ton instrument. Pourquoi l'avoir choisi ?
Je ne m'en souviens pas tellement. En fait, je crois ne pas avoir eu vraiment le choix à l'époque. On arrivait par ordre de classement de première année de solfège et vu que je n'étais pas l'un des meilleurs, je me suis retrouvé entre un trombone, un violoncelle et un hautbois... Choix restreint mais rapide ! J'ai opté pour le hautbois parce que j'aimais son originalité, sopn envie de ne pas ressembler aux autres, ça me correspondait assez bien à l'époque et maintenant encore. Bon, j'ai quand même joué pendant un an de la flûte à bec avant de pouvoir souffler dans ce fameux bignou vu sa grande difficulté de jeu !
3.Comment es tu arrivé à la direction d'orchestre ?
Sans vraiment le chercher en fait. Il y a 5 ans, une amie me parle de l'harmonie de Neuville Les Dames. Elle m'informe qu'ils n'ont plus de chef et me demande si je veux faire un bout d'essai. Un peu sur un coup de tête et après quelques verres, je dis "banco" ! Il faut être un peu fou pour accepter un truc pareil à 18 ans ! Je me retrouve donc du jour au lendemain parachuter devant 50 musicos et j'apprends à diriger un peu sur le tas durant les premières semaines. Apparemment, je plais à tout le monde, et il décide de me garder. La suite, on la connaît...
4.En ce début d'année 2007, si tu avais un voeux à formuler pour l'EIP lequel serait il ?
Je crois qu'on a un superbe programme cette année comme une certaine candidate à la présidentielle. On gagnera j'en suis sûr (en popularité, en musiciens, en qualité...) !

L'orchestre, dirigé par Clément, lors du dernier concert de Printemps, à Péronnas.
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